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Jazzy Jazz

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BIOGRAPHIE


Corps ... cris,
Courbes ... Parallèles,
Laissant songer l'attente,
Sous vas et viens ... pressant,
Des visiteurs inconnus,
Aux chronomètres monnayés.

Vous gentes dames,
Au khôl charbonneux,
Sans qui l'express ne serait,
Sans qui le frein ... étincelles ne ferait,
Sans qui le sifflet ne sonnerais ... alarme,
Clientèles à bout de souffle.

Tant d'émois en ton cœur,
Le saignant ... l'embaumant, 
Le caressant ... le réanimant,
Parfois même entremetteur,
Virage ... rendez-vous,
Terrain ... plaquage.

Charmeuses ... petites ou grandes,
Sous l'objectif des frontaliers,
Sans prendre pauses,
Ni même poses,
Reste glaciale,
En transpirant. 

Nullement juge ... estime de soi
Ne tranche ... faucheuse,
La capitale,
Toit nocturne,
Pour amants ... des bancs,
Pigeons et tourterelles.


" Les Gares" 
Jazzy Jazz Copyright 

 

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Toi qui vois en moi,
Désert aux sources chaudes,
Dormant sur lit mouvant,
A la soif qui taraude, 

Me vois-tu prendre peine,
Quand le large s' éloigne, 
Et que nos chemins se séparent, 
Sur la vague de nos retrouvailles, 

Mon cœur tangue,
Comme tangue la mer,
Annonçant l'orage,
Annonçant mirage.

...Je laisserait tomber,
...Ma dentelle blanche,
...Sur le dos des tropiques,
...Courbant ses reins;

Mon odeur baptisera,
Sa gorge profonde,
Aucun risque pour toi,
Que tu y tombe.

Les armes encore levées, 
Les Hommes encore couchés, 
Les tranchées encore souillées, 
Et nos larmes encore perlées;

...Accusant duplicata,
...Plus un, plus deux, moins trois,
...Plus trois, moins deux, moins un,
...Sur la liste des trépas.

Saigne nos cœurs,
Famille en deuil,
Femmes de soldats,
Sous un même toits;

Je ne voudrait,
Poser couronne,
Fleurs mortelles,
Sur bois brûlé; 

J'en serait malade,

...Voir exécutable, 

J'en serait veuve,

...Le ciel me pleure.


Jazzyjazz copyright


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Lettre

Est-ce possible? 
Est-ce imaginable? 
Est-ce acte à prendre aux pieds des vers que votre témoignage à mon égards? 
De part ce poème qui coule son encre. 
Est-ce bien sur ma personne que s' expriment ces rimes? 
Que le sens des mots prennent valeurs à mon ouïe et que le papier crispe amoureusement. 
Moi qui ne suffit à elle-même, 
qui ne trouve goût au palais des glaces que son œil droit primitif, 
qui considére son enveloppe comme un mur de béton armé froid et austère, 
qui couine sous le vent d'hiver ou brule sous vingt-cinq rayons, 
en êtes vous certain? 
Avez-vous prit degrés en chope avant de poser votre regard sur ma tierce? 
Ou avez-vous piqué votre sève au risque de n'être vous même afin d'avoir courage et de me conter merveille mensongère? 
En lisant ces douceurs je peux douter d'une frauduleuse, 
mais comprenez moi, 
vous prince des milles et une nuits tombant aux ballerines d'une quelconque, 
cela fait tournoyer ma raison.
Vous dites de moi que je suis lisse comme l'eau qui dort sur le velours du pêché,
que ma pudeur est suspendue à votre organe premier, 
cela le chatouille et lui offre passion, 
que vous m'estimez dans ma démarche fleurie, 
mon corps tangue tel du pollen dansant avec la brise du matin, 
vous trouvez mes lignes porcelaines et ma chevelure gourmandise, 
mes yeux vous font penser a des perles d'ivoire certies de fragments du plus bel azur marin, 
vous appréciez mon teint sans fard ni rouge, 
ce côté bohème dans mes jupes à fleurs voilant mes longeurs mystérieuses, 
même si celles-ci-ci s'imaginent très bien pour vous et 
que mon foulard assortis au port de tête en paille vous donnes envie de le dénouer pour sentir le naturel de mon parfum.
Comment est-ce possible? 
Moi qui n'ai eu encore aucun amour, 
puis-je vous plaire de cette manière, 
moi qui me cache en ma verdure pour peindre mes rêveries et 
jardine mon buffet en lisant Baudelaire.
Je ne suis pas de celle qui vous fera voyager à travers les follies de tout gens, 
l'extérieur en foulle ne me plait et vous en êtes surement résidant. Votre allure vous doit milles amantes et votre français prouve un certain statut intellectuel. 
Êtes-vous sur de m'aimer, 
cette lettre m'est-elle réellement destinée? 
En tout cas monsieur votre présente à bien était accusée, 
ma réponse vous parviendra, 
si tromperie il n'y a, 
retrouvez moi ce vendredi à la falaise,
j'y serait pour admirer le soleil qui s'éteint. 

Jazzyjazz Copyright


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Lettre à "lui"

J’effleure mes touches, douce géométries tactiles, modernité qui nuit à l’encre fine, mais n’ai crainte je l’épouse encore lorsqu’il faut lui faire tendresse pour dévoiler les secrets les plus chers à mon être.

A cet instant il ne vas tarder à sonner les douze coups de minuit et l’envie de te faire causeuse m’enivre tout comme l’affliction de ne pouvoir le faire oralement. L’océan fait barrage à nos corps mais pourtant mon ossature toute entière respire ta présence.

Il me faut juste… fermer les yeux… voir tes bras contre moi… retrouver ma vue… te dessiner assis là.

Ainsi ce manque est comblé et la peine cesse.

T’ai-je dit qu’absence n’étais qu’inspiration quand présence est expiration?

Former un «nous» qu’importe son intime est une oxygénation pour l’âme, pour que cela soit alchimique il suffit d’inspirer puis expirer afin d’avoir une transaction organique limpide et existentielle. Ce «nous» est un essor à notre première personne du singulier.

S’il suffit de vivre pour aimer ne suffit-il pas d’aimer pour vivre? La simplicité n’as de limite que l’être difficile.

Pour ma pars, l’authenticité de ton esprit qui se retranscrit en tes gestes, fait vivre un menuet à mes émois et lorsque tu épelles ta jouissance native de la vie, toute puissance externe ne peut prendre forme à mes pieds, quoi qu’il advienne tu continues sans force à l’orthographier ce qui fait de toi une admiration.

Que j’aimerai pouvoir sentir tes paumes aux dunes de mes joues quand faiblesse m’extirpe de terre, afin de retrouver l’engrais qui m’as fait germer.

Ce n’est simple de se dire lorsque l’expression n’as était apprentissage, il y a timidité, pudeur et crainte à la rhétorique qui suivra mais qu’importe la parole n’est un parricide lorsqu’elle est dans toute sa positivité, Dieu merci.

En espérant que cette présente parvienne jusqu’à toi il me faut oublier cette trajectoire que je ne pourrais m’offrir pour le moment. Ceci n’est mon heure en espérant qu’elle ne le sera encore, malgré tout.

Tout advient à qui sait attendre, alors je te demande sans être égoïste de vouloir prendre patience…de laisser ma route se former… conter tout cela… et tenir promesse.

Tu as le savoir de mon amour et tu as l’aisance de le récolter, attend moi sans oublier que demain pour moi c’est aujourd’hui pour toi.

Jazzy Jazz ©


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Madame

 

Madame j’ai pris ma première claque, lorsque le palais des délices s’est posé sur le balai de mes iris.

Je ne sais comment l’azur vous a offert ce charme sans pareil, mais sachez que votre monde vous sied à ravir, il fait corps avec votre être, il vous épouse admirablement et ne semble en aucun instant pourvu de nuisible corbeau.

Lorsque l’on ouvre un œil sur votre paroisse, on peut admirer toute cette luminosité qui émane de votre globalité, puis lorsque l’on ouvre le second là c’est toute une féerie qui se disperse , on peut vous décolleter sans prendre parti du toucher et cela est fort appréciable.

Vous, oui vous, sculpture de feu et de glace, d’or et d’argent, de bois et d’eau, de passion et de raison, de sagesse et de candeur, de femme et d’ange, de nature et de foi, quel homme n’aurait cueilli votre luxure aux pieds de vos racines comme moi je le fais en ce moment, quel homme pourrait résister à ne poser aucun fragment de son soi sous vos pas.

Aucun ! Oui je le pense aucun !

Lorsque l’on dit que la perfection n’existe pas détrompez vous, vous en êtes la preuve concrète et vivante; par la grâce de Dieu vous êtes venue au monde avec une étoile sur votre cime et des déesses comme créatrices, car ce n’est possible d’être aussi virtuose. Votre estampe est pleine de finesse, elle emplit de pureté tout individu effleurant de son arcade celle-ci, quand votre boudoir se livre et que vos cordes vocales commencent à faire roucouler le chant mélodieux de vos mots, comment, oui comment, dite le-moi, ne pas tomber à la renverse.

S’il suffisait d’être vous, la Terre ne serait que fructifiée. Mais j’ai honte, terriblement honte de n’être qu’homme, petitesse d’homme, loin de là celui qui vous conviendrez, celui qui ne pourrait estimer vous demi-égaler.

Je ne pourrais faire de vous une femme heureuse, comblée et mère, en étant que ce que je suis ; simple, passionné des mots, à l’allure vagabonde, pensif. . .

J’ai peur de vous mettre de côté, lorsque des heures, je passe sur mon papier la plume à la main, lorsque je ne pense à venir me poser sur ma couche et que le jour prend ses clefs pour aller se pervertir de l’autre côté de l’horizon. Je n’aimerais vous voir dans la patience de l’attente, dans le rôle de femme d’intérieur sans ornement vivace pour votre éclosion spirituelle. Ceci me rendrait fiévreux et mon littéraire n’en serait que morne.

Si je savais comment allier mon amour aux mots et mon amour pour vous, je ferais de madame, une fantastique, mais je ne sais guère et cela me pèse sur le vertébral comme une mort proche à laquelle je ne pourrais échapper …

Jazzy Jazz ©

 

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Ici, loin,
Là bas, prêt,
Août en juin,
Ras de marée.

Sur la coque,
Pied à terre,
Notre époque,
Je solitaire.

Fumoir en scie,
Boudoir en noir,
Femme au lit,
Saoul désespoir.

Fausse vérité,
Bureau clos,
Quête d’identité,
Vrai fardeau.

Palais manoir,
Glace sans teins,
Encore y croire,
Jeux incertains.

Je bois du rouge,
Coeur chavirant,
Au revoir épouse,
J’ai un amant.

Jazzy Jazz copyright

 

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Barbelés,

Sourire,

Champ de coquelicots,

Pleure,


Le champ des coquelicots pleure le sourire des barbelés.


Frontière.

Jazzy Jazz copyright