Au Coin du Fou

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CAUCHOIS julien

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Artiste amateur depuis 26 ans
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l'abandon

Le 29 mars 2014 à 10:24


tu emmanches ta hanche sur ma hanche et j’entends les fluides se répondre et nos parfums érotiques s’émoustiller - au plus vite tout est affaire d’agonie - dans un voyage où tu vas et tu viens j’entends cette longue loco qui folle comble le tunnel où elle passe - je n’en ai plus pour longtemps - dans le jeu des gentilles gammes érotiques germe en toi le besoin de te faire un chignon quand tu cadences folle ta croupe à nos plaisirs - je lime la lame qui s’aiguise de plus en plus - où on n’ai pas certains que les cœurs teindront que les tendons sont...

Petite enfance cette illusion

Le 29 mars 2014 à 10:24


tu me le rappelles ou n’est-ce de moi ce visage poupon et ce pont fissuré avec le temps tu me rappelles que j’étais un roi un petiot appliqué à en émouvoir plus d’un la tototte entre deux séances de sein et les bains où flottent mes fesses planche de salut et la peluche qui me toise du divan la porte de la salle de bain ouverte sur un hall blanc delà je voyais le salon et mon doudou de Savoie Mère tu me l’achetai avec un chèque en blanc on avait glissé des roues sur la neige nous étions revenus vivants et j’avais dormi tout du long puis j’avais fait un bond dans le temps...

Noir

Le 29 mars 2014 à 10:19


noir comme charbon avant la braise comme goudron avant la sèche gris comme un vieux pigeon opaque comme un début je suis en partance dans les rets qui se profondent   de marbre quand vous plaisantez hier soir j’ai eu ma séance de baise j’ai biné j’ai fait les coups de bêche après je me suis senti en abandon j’y croyais j’y ai cru ce matin jem’en balance   mes yeux sont aiguisés avec la foudre de la braise je ne dis rien je suis revêche je te présente ma tête de con et si tu me vois claudiquer c’est que j’ai bu alors s’il te plaît aime-moi encore...

Ton vivre-mieux

Le 27 janvier 2014 à 17:01


zéro qui pointe son bec bombe sa bombe meurt en torche éclabousse le pont beaucoup de morts chez les canonniers pour ta liberté ton vivre-mieux tu es né en  cinquante quatre ta mère s’est mise en quatre pour que tu naisses enfant de la guerre où ton père marine des Amériques est mort à vingt sur un ponton pour toi pour ton vivre mieux mort au sec toi qui celui-là assis qui en ombre devant la radio écoute  les passions d’une guerre facile pour toi sans trait d’union passé proche que tu vouvoies pour unique respect au vivre-mieux...