Mounto Reinhart

Publié le 27 janvier 2014 à 13:53

Entre simplicité et complexité.

La liberté est son inspiration, le mouvement est sa respiration.

« Petit, je peignais, attiré par le beau, le naturel. Homme, je me consacrais de plus en plus à la peinture, avec sans cesse en tête, une question : ai-je le droit d’être libre? »

Lors d’une visite dans un « lourd » village, tant dans sa pierre que dans son histoire, où, neige, froid et gelée présentaient sa beauté si fragile, je pris une rue qui allait bousculer le cours de ma vie ! : La vue d’une nature morte famande en vitrine d’une galerie d’art m’envahissait d’une liberté avec une peur que tout s’arrête ; Tout cela était fort et troublant !

Une rencontre à l’hôtel de Melville. Ancienne maison Henri IV et Marie de Médicis.  Tout en haut d’un escalier en colimaçon, l’atelier d’un peintre : les présentations ont commencé, ainsi que ma nouvelle vie !

 Mounto Reinhardt est un homme des « gens du voyage ». A l’âge de 7 ans, ses parents s’installent défnitivement à la Rochelle.

Tout jeune, il peint, il peint… et cela ne s’arrêtera jamais. Il rentre à l’Aca- démie d’Art classique, puis, Il parcourt le monde pour découvrir ses maitres.

 Aujourd’hui, tout en lui s’ex- prime en peignant : besoins, sentiments et ressentis !

La liberté est son inspiration, le mouvement est sa respiration, pour unique présence : le corps ; Ce corps complet et accomplit, aucun obstacle, l’expression jusqu’au bout.

Son regard d’une vérité uni- verselle, son geste incarné décrypte son intériorité : L’être dans sa simplicité et sa complexité.

Par Thierry Poutrel