Jéremy Charvet et Juliette d'Arbanville

Publié le 27 janvier 2014 à 12:28

LA VIE EN ROSE...

Spectacle déjà monté en 2008, l’édition 2013, revisitée par une nouvelle troupe de comédiens.

Le soldat rose revient, plus rose que jamais, fort de ses 400 000 albums vendus et de ses deux Victoires de la musique. Un conte écrit par Louis Chédid et Pierre Dominique Burgaud mis en scène par Shirley et Dino. Après M (soldat rose) et Vanessa Paradis (Made in Asia), Jéremy Charvet et Juliette d’Arbanville reprennent le fambeau. Un sacré challenge.

Comment avez-vous été contacté ?
Jérémy Charvet : C’est simple. J’ai été mis en rapport avec la production pour un casting que je dirais le plus rapide de tous les temps (rires). Dans les vingt-quatre qui suivirent, Louis Chédid ainsi que Shirley et Dino me donnaient une réponse positive pour tenir le rôle du Soldat rose.
Juliette d’Arbanville : J’étais déjà dans la première session. Je jouais la fancée et la fée. Pour cette nouvelle tournée, j’ai récupéré le rôle de Vanessa.

Ce n’est pas trop angoissant de reprendre le fambeau après des stars telles que M et Vanessa Paradis ?
J.C : Lorsque j’ai commencé les répétitions en novembre 2012, je me suis à travailler mon personnage en profondeur. Je ne voulais pas reprendre ce qui avait été déjà fait auparavant. J’ai proposé un nouveau soldat rose avec plus de comédie, de jeu d’acteur.

J.A : J’avais un peu d’appréhension de refaire une autre tournée avec une nouvelle équipe. Cela c’est vite estompé lorsque nous avons commencé à répéter.

Quel est votre parcours ?

J.C : J’ai commencé à chanter dès l’âge de 7 ans. Plus tard, j’ai appris le piano et la guitar et je suis monté à Paris le 21 novembre 2011. Je prépare actuellement mon premier album en tant qu’auteur-compositeur.

J.A : J’ai suivi des cours d’histoire de l’art à l’université puis Pierre Dominique Burgaud, m’ayant entendu chanter, m’a proposé de tenir les rôles de la fancée et de la fée dans la première tournée. Avec deux autres comédiennes de la troupe, nous venons de créer un groupe qui s’appelle «Les Coquettes». On espère bientôt mettre en chantier notre premier album.

J.C : J’aime lire, aussi bien des essais sur la psychologie humaine que les albums de Tintin. C’est important pour moi de respirer d’autres univers, d’autres parfums. Les sculpteurs et les peintres me fascinent. Je suis toujours intrigué par ce qu’ils peuvent faire avec la matière.

J.A : Je ne saurais pas défnir mes sources d’inspiration sinon qu’elles sont liées aux rencontres, au quotidien. Ma mère, qui suivait les cours à l’école du Louvre, a su aiguiser mon œil par rapport à l’art. J’adore des artistes comme Mark Rothko, Jackson Pollock, Keith Haring, mais j’avoue que l’art contemporain actuel ne me touche pas trop.

Quels sont les cinéastes avec lesquels vous aimeriez tourner ?

J.C : Tarentino, Tim Burton, Woody Allen…

J.A : J’adore les flms de Michel Gondry (L’écume des jours) et de Ken Loach (La Part des anges).

A propos de Nos’Arts

 J.C et J.A : Le fait de promouvoir des artistes émergents ou de jeunes artistes totalement inconnus est tout à l’honneur de ce magazine. Votre formule audio pour les mal voyants est un souci de bienveillance qui nous touchent vraiment vis-à-vis de ces gens dont l’handicap limite l’accès à la culture.

Par Harry Kampianne