Nabil Harlow

Publié le 20 janvier 2014 à 17:23

Nabil Harlow

Un coup de ciseau en or

Il y a d’abord harlow, un pseudonyme que Nabil emprunte en référence à l’actrice américaine Jean harlow, blonde platine hyper peroxydée des années trente.

Il y a aussi ce gamin de 16 ans muni d’un CAP de coiffure peaufnant son apprentissage chez Algue sous la houlette du directeur artistique William Lepec.

Quatre ans plus tard, le voilà à New York recruté dans l’équipe du maquilleur Fréderic Fekkaï dans laquelle il obtient son premier job de coloriste en studio et sur des plateaux de tournage.

De retour à Paris, il rencontre John Nollet et travaille dès 2008 comme coiffeur - perruquier « Le cinéma m’a beaucoup appris, c’est un fabuleux tremplin pour la mode. Mais vous ne réalisez qu’une création pour toute la durée du flm. Dans la mode, vous pouvez vous dire qu’il y a une création par shooting. Il faut aussi établir un véritable climat de confance et de préparation avec le photographe car il est quasiment impossible de retoucher correctement du cheveu sur Photoshop.

Tout doit être parfait avant la prise de vue. Si l’on est confant et à l’aise, il y a de grandes chances que le modèle aime ce que vous faites. » Entre ses mains, il peut se targuer d’avoir eu les têtes de Johnny Depp, Vanessa Paradis, marion Cotillard, mylène Farmer ou encore monica belluci et Noémie Lenoir.

Directeur artistique des séries sur les Etats-unis avec son ami et associé Jabe du magazine OOb (www.oobmag. com), un semestriel né il y a 18 mois, il réalise en toute liberté ses propres séries sur des thématiques aussi volup- tueuses que la muse ou l’exotisme.

Un luxe bien mérité.


Par Harry Kampianne