Jay Alis

Publié le 22 janvier 2014 à 22:13

Jay Alis

Des monts aux merveilles

Jay Alis est quelque part par là, entre la cime d’une montagne et le fond d’un puits. S’il dévalait hier les pentes des Alpes à ski, sur les amples domaines d’une passion de jeunesse, l’auteur remonte aujourd’hui d’une crypte énigmatique qui lui a dernièrement inspiré « Le carnet Arkx ». L’ouvrage, publié en septembre 2013 (Éditions Pjs), réunit quelques 200 photos ou images et il rassemble près de 200 textes qui illustrent la longue saga « Peter Poth »

« Sept aventures constituent cette vaste épopée, » commente Jay Alis, ajoutant que « les personnages y sont animés par une même quête, au cœur d’univers tous différents. » L’étrange histoire naît ainsi aux abords d’un vieux manoir, lorsque le héros est entraîné dans les profondeurs d’un puits obscur qui le mènent vers sept portes. Le lieu a, paraît-il, été créé par Coridjaska, un sage millénaire venu du monde lointain des Irquaïs pour étudier la terre…

« Le carnet Arkx » apparaît comme la clé de voûte des aventures de Peter Poth, dont les sept volumes sont diffusés depuis 2005. Au rythme d’une imagi- nation foisonnante, Jay Alis y conte (en pas moins de 2000 pages) les péripéties fantastiques d’un jeune orphelin de onze ans, parti sur les traces d’un mystérieux ancêtre dont il ne possède guère qu’un curieux manuscrit.

L’odyssée de Peter Poth va vite, très vite, sans jamais perdre le souffe. Elle est en tout cas conforme à l’image de l’auteur qui partage son quotidien entre l’écriture et ces sports pour lesquels il s’enthousiasme franchement. Du ski au VTT, en passant par le trial, la natation, la course, le skate-board ou l’équitation, il dit avoir pratiqué une centaine de disciplines, en trouvant toutefois le temps de se consacrer (aussi) au théâtre, à la peinture, la photo, la danse, la pantomime ou la musique.

Dans l’attente de la sortie prochaine d’un CD, Jay Alis confe encore qu’il n’avait plus qu’à vivre un vieux rêve d’écriture. Son rêve d’enfant. C’est maintenant chose faite.


Par Alain Baudin

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