Alvina Karamoko

Publié le 27 janvier 2014 à 17:01

« J’adore incarner les destins de femmes »
Alvina Karamoko est comédienne. Elle a une prédilection pour les rôles de femme active, refet de sa personnalité. Métisse, elle a également un coup de cœur tout particulier pour le destin du peuple africain et antillais.

Quels ont été vos débuts à l’écran ?

Le téléflm Le Troisième Jour de Bernard Stora a été en 2009 un drame moderne. J’y joue la compagne d’un dealer qui « balance » à la police un projet de braquage : une femme qui prend le destin en main et réalise un choix cornélien, dénoncer celui qu’elle aime.

A quels rôles aspirez-vous ?

Ceux de policiers, avocats, artistes ou encore femme d’affaire ou boxeuse thaï, ce que je suis déjà dans la vie : j’adore incarner les destins de femme… Mon rêve ? Jouer Joséphine Baker, cette grande artiste de la « revue nègre ». De façon générale je suis passionnée par tout ce qui touche à la nature humaine. J’aurais rêvé être psychologue ou ethnologue. Je me défnirais comme une actrice humaniste.

Métisse marocaine et ivoirienne, je suis également très « portée » sur le destin du peuple afro-antillais, celui de l’esclavagisme. J’y vois une forme contemporaine de la négritude chère à Senghor. En 2002, mes premiers pas d’actrice se sont faits dans une pièce consacrée à Toussaint Louverture, tirée de « Fort de Joux, avril 1803 » d’Eric Sauray.

Plus récemment au printemps 2013 et toujours au théâtre, il s’est agi de « Love Labo » de Nathalie Broizat : pièce « expérimentale » elle marque un retour du théâtre de l’absurde.

Comment envisagez-vous l’avenir de votre métier d’actrice ?

Je cherche un rôle auprès de réalisateurs pour développer ce profl d’acteur. Je recherche également une résidence d’artiste auprès d’un théâtre. J’aspire enfn à des rôles de voix off : la publicité où  j’ai déjà de nombreuses références, la radio, les documentaires, peut-être à terme les doublages.

Par Olivier Sourd

https://www.facebook.com/lovelabolove